Pendant une nuit noire, je me postais au premier étage, près de l’escalier qui desservait tous les niveaux de Ryad Babouche, la maison familiale. La chambre de Malik était au deuxième et j’étais ainsi certaine de le voir passer sans être vue. En fait, nous habitions une maison traditionnelle de Essaouira, un dar, mais « … Lire la suite