Kevin Costner et Victor Hugo

Kevin Costner et Victor Hugo dissertent sur le confinement

Alors, Victor, que dites-vous des mots qui nous frappent ?

« Bien souvent je les ai contemplés et j’ai dit »

Confinez-vous, confinez-vous, c’est ça ?

« De quel droit viens-tu dans l’arène »

Eh ! Je suis un confiné, parle-moi meilleur !

« Faut-il donc en ces jours d’effroi »

Garder avant tout son sang-froid, oui…

« Hélas ! Pour essuyer les pleurs de tes yeux bleus »

Initiative dangereuse propice à la contamination !

« Jeune homme, ainsi le sort nous presse »

Kevin, appelle-moi Kevin ça me fera plaisir

« Le vent chasse loin des campagnes »

Maintenant que le printemps s’annonce

« Nous aspirons à flots ta lumière et ta flamme »

Oh comme c’est beau  !

« Parmi les peuples en délire »

Quel lyrisme, Totor !

« Rester sourd aux cris de ses frères »

Si tu nous entendais crier à vingt heures tous les soirs

« Tu chantes l’hymne du remord »

Une fois par jour seulement ça fait du bien de crier par la fenêtre !

« Veux-tu pour me sourire un bel oiseau des bois »

William (Shakespeare) n’aurait pas dit mieux

« Xueirétsym ednom nu tuot »

Y aller, même à reculons prendre l’air, c’est ça ?

« !Zeso’l suov is zertne »

Danielle Fayet