Paradis

Magritte – valeurs personnelles

Quand j’imagine parfois le bout du tunnel,

Mes neurones en lecture, se veulent rassurants.

J’y retrouve mon savon et mon peigne sempiternel.

De mon lit, je palpe le ciel à bout touchant.

 

Le céleste séjour est nettoyé, il y a beaucoup de blanc,

Mais j’ai quand même pris le nécessaire, pour ne pas le salir.

Gouache et carnation m’ont accompagné, sans semblant,

Pour ne pas me dépayser et garder mon sourire.

 

J’y pris aussi le matériel qui m’entoure et fait mon confort,

J’ai également emmené un plafond pour les jours de pluie,

Ainsi que, ma boîte ‘dis-moi qui je suis’ ça, c’est fort.

Voilà, le fruit de mon imagination, comment je vois le paradis.

Olivier de Driadi