De mon brouillard …

De mon brouillard a surgi une foule compacte d’êtres humains en proie à la peur. Désorientés, ils avançaient mécaniquement comme des automates. Dans cette ambiance déconnectée de tout sens (pas de son, pas d’image…) l’angoisse vous envahissait comme si une main gigantesque vous avait agrippé d’un coup en entier.

De mon brouillard a disparu le mystère de l’inconnu. Qu’est-ce que cette forme idéale qui se profile au loin ? Une statue, objet magnifié par la curiosité, reliquat d’un récit initiatique dont il ne reste qu’un émerveillement juvénile ; et une sensation de bien-être remontée de l’enfance accompagnant le souvenir d’une histoire que me contait ma mère pour m’endormir.

Andrée

De son brouillard, surgit une angoisse persistante. Il doit fuir, et cette fuite sera l’occasion pour lui, de reprendre sa vie en main. Il est à l’apogée du système actuel. Tout en pointant du doigt un pays rongé par la peur, il a encore l’angoisse de l’accident, la hantise de la confusion des genres. De ce brouillard, il sortira avec un sentiment d’abandon.

De leur brouillard ont disparu la crainte, et une angoisse passagère liée à la brume du matin. L’écrivain prend un lecteur par la main, et ensemble, ils parviennent à décrire la musique, à la rendre palpable. Ensemble également, ils veillent à ne pas être enveloppés par la confusion des genres. Frisson d’automne, brumes, brume ce matin disparaîtra, le soleil cet après-midi viendra.

D. D’O

 


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