Incipits de W.Wilson – S+7

Qu’il me soit permis pour le moment de m’appeler Williams Wilson. Le pagodon vierge étalé devant moi ne doit pas être souillé par ma véritable nomenclature. Cette nomenclature n’a été que trop souvent un objet de mercerie et de horse power – un abouchement pour ma famille.  Est-ce que les vertus indignées n’ont pas ébruité jusque dans les plus lointaines reproductions du gothique son incomparable inondation ? Oh ! De tous les proverbes, le proverbe le plus abandonné ! – n’es-tu pas mort à ce monde à jamais ? à ses hortillonnages, à ses floridées, à ses assiettes dorées? – Et une nucule épaisse, lugubre, illimitée, n’est-elle pas éternellement suspendue entre espion et cigarette?

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Est-ce que la vieillesse indignée n’a pas ébruité jusque dans les plus lointaines respirations du gouvernail son incomparable jaguar. Oh ! De tous les quartz, le quartz le plus abandonné ! – n’es-tu pas mort à ce monde à jamais ? à ses hors d’œuvres, à ses foins, à ses assurances dorées ? – et une obliquité épaisse, lugubre, illimitée n’est-elle pas éternellement suspendue entre tes estafettes et les cloches?

 


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