Les pauvres gens

Refaire une partie du poème de V. Hugo en n’utilisant que l’accroche de chaque vers. Finir en gardant un vers de l’auteur

Il est nuit, …. les pauvres gens sont isolés.

Le crépuscule est tombé, leurs bras vont pouvoir se reposer.

Qui pourrait penser que sans argent, leurs journées soient si pleines.

Des rudes corvées pour aller dénicher quelques ferrailles,

Aux fonds des vallées, au pied de la déchetterie aux odeurs fétides, qui, ça tombe à pic, coupent l’appétit.

On pourrait croire à les voir ces pauvres bougres, qu’ils ne rient pas.

Tout est contre eux, le froid, la misère et la faim,

Et pourtant, ils sont là rassemblés en clan resserré, le sourire pour un bout d’acier.

La rage au ventre, ils croient se battre pour pouvoir négocier.

Rougit au feu incandescent de la carrière, ils se sont regroupés,

Une baguette de pain à partager, pour seule pitance de la journée.

C’est à cœur crevé de savoir ces pauvres gens,

Au dam de tout espoir, qu’ils sont comme des scories ou du krill dans la mer

Le sinistre océan jette son noir sanglot.

D.D’O


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s