Nos monologues du vagin

J’avais revêtu un long et fin bas framboise orné d’une collerette de dentelle plissée blanche. J’aspirais à l’épuisante douceur des chauds oaristys tout en craignant la maille filée et la dentelle saccagée !! Ce fut divin et je pus ranger dans la penderie mon vêtement intègre!

Florence H

Mon vagin, je le sais, est enveloppé d’un long fourreau noir sobre mais moulant, sans plume ni perle, cousu sur la bête, sans couture apparente, prototype exclusif.
Pas de prêt à porter.
Coucou c’est moi. Vous me reconnaissez? Je suis unique et pourtant solidaire de tous mes congénères, vivant je bats au rythme de la vie.
Moi, « varin » de « Rérine », je veux me faire connaître auprès de toi, la femme qui porte. Y en a marre du mystère qui m’entoure. Je vous le dis : 8 cm de profondeur, tubulaire, musculeux, muqueux trait d’union entre l’utérus et la vulve. Et puis….
A quoi je sers, je ne sais plus.
Et pourtant je veux être au grand jour, au bord de la scène, acteur d’un rôle de composition, César du meilleur « premier rôle »

RMQ


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